Collectivités et services techniques

Un patrimoine dispersé, des demandes qui arrivent de partout

Écoles, gymnases, salles polyvalentes, aires de jeux, véhicules : le même outil pour savoir ce que vous possédez, ce qui a été fait dessus, et ce qui arrive à échéance.

La demande qui arrive par cinq canaux

La directrice de l'école appelle le standard : un radiateur ne chauffe plus dans la salle 4.

Le gardien du gymnase envoie un SMS au responsable technique pour un projecteur grillé.

Un agent laisse un mot sur le bureau pour la porte du local technique qui ne ferme plus.

Trois demandes, trois canaux, aucune trace commune. Une sera traitée le jour même, une la semaine suivante, une jamais, et personne ne saura laquelle ni pourquoi.

Ce qui compte dans une collectivité

La traçabilité de la demande

Pouvoir dire à un agent ou à un élu ce qui a été fait, quand, et par qui. Une demande non tracée est une demande qu'on suppose oubliée, même quand elle a été traitée.

La sécurité des équipements publics

Une aire de jeux, un but de handball, un équipement sportif : le contrôle est annuel et il se prouve. L'absence de rapport est en soi un problème.

La continuité malgré les mouvements

Les agents changent de poste, les équipes tournent. Ce qui n'est pas écrit disparaît avec la personne qui le savait.

Les contrôles du patrimoine communal

Selon le type d'équipement et le classement des bâtiments. Votre commission de sécurité et vos organismes de contrôle vous donnent la liste qui s'applique à vous.

Contrôle des aires collectives de jeux

Inspection annuelle principale, plus des contrôles visuels plus fréquents

Décret n° 96-1136

Chaque aire est un équipement, le contrôle annuel une obligation périodique, et les observations du rapport des réserves à lever avec leur échéance.

Vérification des équipements sportifs (buts et cages)

Selon votre protocole, souvent annuelle

Décret n° 96-495

Même mécanisme. Un équipement déclaré non conforme est signalé comme ne devant pas être utilisé, sur sa fiche, pour tout le monde.

Vérifications des bâtiments recevant du public

Annuelle pour l'essentiel, selon type et catégorie

Règlement de sécurité ERP

Électricité, moyens de secours, désenfumage : autant d'obligations rattachées aux bâtiments concernés, avec préavis d'alerte réglable.

Ces références sont indicatives et servent à situer le sujet. Elles ne constituent pas un conseil juridique, et la liste des obligations qui s'appliquent à votre établissement vous est donnée par votre organisme de contrôle, pas par un logiciel.

Ce qui sert particulièrement dans un service technique

Un canal unique pour les demandes

Une étiquette QR dans chaque bâtiment ouvre un formulaire rattaché à l'équipement. L'agent décrit, photographie, envoie. Il ne voit ni le patrimoine, ni les autres demandes, et ne consomme aucun siège de votre offre.

Le tri qui fait remonter le danger

Quand une demande contient du vocabulaire de risque pour les personnes, l'outil le signale et propose une priorité haute, en affichant le mot qui l'a déclenché. Il propose : c'est le responsable qui tranche, et il peut contredire.

L'export de vos données, sans supplément

L'export de votre parc fait partie des fonctions de base et n'est réservé à aucune offre supérieure. Retenir les données d'une collectivité pour la faire monter en gamme est une pratique que nous refusons.

L'archivage qui n'efface rien

Archiver un équipement libère de la place dans votre quota et conserve tout son historique. C'est réversible, et c'est le geste qui évite de payer une offre supérieure pour du matériel réformé.

Ce que l'outil ne fait pas

Autant le dire maintenant plutôt qu'au premier usage.

Ce n'est pas un logiciel de gestion financière publique : ni engagement, ni mandatement, ni comptabilité M57.

Il ne gère ni les marchés publics, ni les consultations, ni les bons de commande.

Il ne tient pas le registre de sécurité officiel d'un établissement : il suit vos échéances et conserve vos rapports.

Il ne propose pas d'interface citoyenne publique : le signalement par QR est destiné aux agents et aux occupants d'un bâtiment, pas à une application d'alerte grand public.

Questions fréquentes

Les agents doivent-ils avoir un compte ?

Non, pas pour signaler. Le QR code ouvre un formulaire de signalement qui ne donne accès à rien d'autre : ni au patrimoine, ni aux autres demandes, ni à l'historique. Seules les personnes qui traitent les interventions ont un compte et consomment un siège.

Peut-on suivre les véhicules et les engins ?

Oui, comme n'importe quel équipement, avec un compteur en kilomètres ou en heures. L'entretien se déclenche alors au compteur plutôt qu'au calendrier. L'outil ne gère en revanche ni les cartes carburant, ni les contrats de leasing en tant que tels, même si un contrat de location peut être enregistré comme couverture.

Que deviennent nos données si nous arrêtons ?

Elles ne sont pas supprimées à la fin d'un essai ou d'un abonnement : vous conservez la lecture et l'export de votre parc, et seules les modifications sont bloquées. La portabilité n'est pas un argument commercial, c'est la moindre des choses.

Comment gère-t-on plusieurs bâtiments dans un même compte ?

Chaque bâtiment est un site, et chaque équipement appartient à un site. Le nombre de sites actifs dépend de votre offre, et l'écran vous indique où vous en êtes avant de vous bloquer.

Une question propre à votre installation ? Écrivez-nous.

Audit gratuit · sans engagement

Prêt à transformer votre site en machine à clients ?

En 12 h ouvrées, on analyse votre présence en ligne et on vous montre exactement comment générer plus de prospects qualifiés. Gratuitement.